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« une balance qui ne tremble pas ne
mesure rien,
un homme qui n’a plus d’oscillations
est un homme mort »
Erwin Chargaff (1978)
La variabilité sinusale (Heart
Rate Variability ou HRV) se calcule par la mesure de l’écart
type entre deux battements du cœur normaux sur une période de temps.
Elle englobe entre autres plusieurs variables dont le SDNN
(Standard Deviation from Normal to Normal ou écart type entre deux
battements normaux), Puissance Totale (TP)(Total Power) et le
rapport mathématique BF/HF (rapport entre Basses Fréquences
et Hautes Fréquences en unités normalisées).
Ces mesures ont été rendues
possibles par l’informatisation des données recueillies par
enregistrement Holter des battements cardiaques après infarctus du
myocarde sur une période de 24H et leur analyse. Des études
ultérieures ont montré que des enregistrements sur des périodes de
cinq minutes pouvaient permettre l'acquisition de données fiables et
exploitables pour la mesure de la variabilité sinusale.
Cette durée de cinq minutes permet
le calcul de la Fréquence Cardiaque (FC) (Heart Rate HR)
c’est à dire le nombre total de battements sur une minute et
l’intervalle moyen entre deux battements.
Analysons et à titre d’exemple,
considérons les chiffres suivants concernant le sujet Laurence :
fréquence moyenne (HR) : 88.1
ce nombre correspond au nombre moyen de battements cardiaques
sur une période d'une minute.
moyenne R-R:
680.9 ms
(moyenne en millisecondes (ms)
des intervalles de temps entre deux battements cardiaques normaux):
SDNN: ±24.1ms
(standard deviation from Normal to
Normal ou écart type entre deux battements normaux, mesuré en
millisecondes.
Puissance Totale (Total Power):
161.9ms² /Hz (elle est le
reflet de l'activité du système nerveux autonome donc du sympathique
et du parasympathique et se calcule en ms². Chez le sujet en bonne
santé elle est un indicateur de choix pour l'appréciation de l'état
général, un chiffre élevé reflétant le bon fonctionnement du
corps-esprit .)
LF/HF: 1.4 (LF n.u
normalized units ou Basses Fréquences BF en unités
normalisées sont généralement acceptées comme étant le reflet de
l'activité sympathique tandis que H.F n.u ou Hautes
Fréquences en unités normalisées représentent l'activité
parasympathique)
Comparons ces chiffres à ceux relevés
chez Jean-Philppe:
HR:66.2
Moyenne R-R: 906.2 ms
SDNN: 173.7 ms (7 fois plus élevée que
Laurence) Puissance Totale: 6251.7ms2/Hz
(40 fois plus élevée que Laurence)
LF/HF 1.3
On peut dire que si Laurence était
dans un contexte grave (infarctus, insuffisance cardiaque) elle
aurait un pronostic très fâcheux alors que les chiffres de
Jean-Philippe, après traitement par la TCM et respect du régime sont
au contraire la preuve d'une excellente vitalité.
Avant que ne soit possible la
mesure et la compréhension de ce qu’était la variabilité sinusale,
il était d’usage de penser que plus la moyenne des intervalles entre
deux battements normaux était stable, c’est à dire plus le cœur était
régulier, plus l’état du patient était bon. Les recherches récentes
ont montré qu’il n’en était rien et que c’était même le contraire !
En fait un cœur dont la fréquence
est stable et régulière (sur ces enregistrements) est désormais
considéré comme un marqueur indiquant un mauvais pronostic pour la
longévité si les chiffres sont associés à un état clinique
déficient tel que de graves complications cardiovasculaires,
un diabète ou une hypertension sévère. Néanmoins l'étude de
Framingham (ville test aux USA) révèle que des sujets jeunes
en bonne santé apparente sont plus sujets au risque de mort subite
lorsqu'ils ont une variabilité sinusale basse.
Dans la théorie quantique la
rythmicité est considérée comme le signe d’un transfert
d’information et cela pourrait expliquer pourquoi un rythme
oscillant à des niveaux élevés entre deux battements normaux (SDNN
élevé) transmet plus d’information et permet au cœur un meilleur
ajustement en fonction de l’environnement externe et mental.
Par extension la mesure de la
variabilité sinusale par le SDNN peut être considérée comme
un marqueur de l’état de bonne ou mauvaise santé tant on peut
affirmer que cette mesure est le reflet du « corps-esprit » et
qu’elle est donc, en tant que telle, une mesure holistique.
La fréquence cardiaque (FC) est
sous le contrôle du système nerveux autonome (SNA) qui est dans un
état de déséquilibre permanent sous l’influence des systèmes
sympathique et parasympathique. Le système sympathique est
généralement considéré comme celui qui contrôle les réactions de
« Fuite/Agressivité) du corps-esprit afin de gérer les
conditions de l’environnement et préparer le sujet à l’action :
quand le sympathique est stimulé le sang est retiré des viscères
(intestins) et est redirigé vers les muscles, le cerveau, le cœur,
les poumons, les pupilles des yeux s’élargissent, le souffle devient
court, le cœur s’accélère..
Quand le parasympathique est
stimulé le sang est retiré des muscles pour être redirigé vers
les intestins, le cœur se ralentit, le souffle est plus lent et plus
profond, la pupille des yeux se resserre, tout cela permettant au
corps-esprit de restaurer ses fonctions vitales grâce à la
digestion tandis que la méditation permet la relaxation et la
stimulation du système immunitaire .
On peut désormais comprendre
pourquoi le stress émotionnel provoquant une hyperactivité du
système sympathique peut constituer un sérieux facteur de risque
lorsque celle-ci s’accompagne d’une diminution de l’activité
parasympathique avec comme conséquence, entre autres : la
fibrillation cardiaque, les troubles ischiémiques (infarctus),
l’affaiblissement du système immunitaire..
Bien que la mesure de la
variabilité sinusale soit reconnue comme un bon marqueur de la
longévité pour les états de déficience grave elle peut aussi être
considérée comme le marqueur de l’état de bonne ou de mauvaise santé
général. Malheureusement il n’existe classiquement (par traitement
médicamenteux) aucun moyen d’en améliorer le chiffre. Bien au
contraire de nombreuses études ont démontré le caractère nocif
et les effets déplétifs des médicaments psychotropes sur la
variabilité sinusale. Les quelques médicaments qui ne
l’abaissent pas (tel l’imipramine et certains ISRS inhibiteurs de la
recapture de la sérotonine) l’élèvent très peu.
Comme la grande majorité de ces
drogues médicamenteuses ont un tel effet déplétif sur les chiffres
de la variabilité sinusale on peut se demander si leur prescription,
qui se justifie peut-être sur une courte période n’est pas
dangereuse sur le long cours. De nombreuses études portant
sur la longévité des patients tels que les déprimés chroniques ,
patients véritablement accrochés à leur traitement pour toute leur
vie, ont établi que celle-ci était réduite de 30% par rapport à la
population générale et pour ceux qui sont traités en tant que
schizophrènes la réduction est encore plus dramatique!!
Cette relation entre un
chiffre du SDNN (SD sur le diagramme ci-dessus) particulièrement bas et le risque d’une issue fatale
précoce mérite d’être prise en considération.
L’abstinence au tabac et la
pratique régulière d’une activité physique ont induit une élévation
du SDNN de 20%
Mais un traitement par les
techniques Callahan (CT-TFT) algorithmes, Diagnostic Causal (Dx) ou
Technologie de la Voix (VT) avec la mise à l’écart des toxines, nourritures
ou inhalants, permet d’observer des élévations du SDNN pouvant aller de
50 à 500% !!
Seules les thérapies séquentielles
auto-administrées du Dr Callahan permettent d’obtenir de tels
résultats !!
Seules les toxines peuvent mettre
en danger les résultats ainsi obtenus. Les
Toxines Énergétiques Individuelles (TEI)
telles que le lait, le blé, le maïs, le chocolat etc..
peuvent abolir les améliorations constatées sur les chiffres du SDNN
d’un sujet.
Se tenir à l’écart de ces toxines
quand cela est nécessaire et répéter le traitement feront remonter
le chiffre attestant ainsi du retour à un état de bonne santé. |