
Le surpoids et
l'obésité sont désormais reconnus comme des affections globales
revêtant un caractère épidémique de proportion mondiale. Aux
États-Unis, seulement un tiers de la population n'est pas concerné :
les chiffres les plus récents nous indiquent qu'en 1980 environ 45 %
des citoyens américains étaient en surpoids ou obèses, ce chiffre
s'élevant à 55 % en 1990 pour atteindre 65 % aujourd'hui, l'obésité
étant représentée pour moitié. En Europe entre 1/5 et 1/3 de la
population est concernée et ses chiffres ont tendance à croître de
façon alarmante.
En Europe
occidentale la prévalence de l'obésité chez les adultes se situe
entre 10 et 25 % dans la plupart des pays alors qu'elle intéresse
entre 20 et 25 % des autres populations du continent américain.
La proportion
s'élève à 40 % chez les femmes d'Europe de l'Est, des pays
méditerranéens et des femmes de race noire aux États-Unis. Des
chiffres encore plus élevés peuvent être observés chez les
Américains des réserves indiennes, ceux d'origine hispanique et ceux
des populations des îles du Pacifique. Les mélanésiens, les
micronésiens, les polynésiens ont les chiffres les plus élevés au
monde! 70 % des femmes et 65 % des hommes de l'île de Nauru en
Micronésie sont obèses.
En Chine le
problème a été multiplié par trois depuis 1980 et représente une des
conséquences inattendues des réformes initiées par Deng Xiao Ping.
Il existe une
très forte corrélation entre le Statut Économique Social (SES) et
les personnes affectées par cette épidémie. Dans les sociétés
développées la proportion est en relation inverse avec celle du SES.
Les sociétés dont le niveau de développement est élevé sont
davantage concernés par les problèmes de santé et diffusent une
éducation sur les dangers propres à certains style de vie. C'est le
contraire qui se passe dans des pays en voie de développement comme
la Chine où le statut social est important et où le fait d'avoir une
alimentation de type occidental est source de considération.

Dans une
communication publiée par "The International Journal of Epidemiology",
le Dr WANG You Fa du département de Nutrition Humaine de
l'Université de l'Illinois, Chicago, citant les travaux de Sobal et
Stunkard écrit : "ils en concluent que ces études révèlent une
relation inversement proportionnelle forte entre le statut
économique social (SES) et l'obésité chez les femmes dans les
sociétés développées, cette relation étant inexistante pour ce qui
concerne les hommes et les enfants... Par
contraste, dans les sociétés en voie de développement il existent
une relation proportionnelle forte entre le SES et l'obésité parmi
les hommes, mais aussi les femmes et les enfants. En Chine les
enfants et adolescents des zones urbaines ont un risque plus
élevé... les enfants et adolescents des familles dont le revenu est
élevé auront davantage tendance à l'obésité... par comparaison avec
leurs homologues des zones rurales, les familles des zones urbaines
ont un
revenu beaucoup plus élevé que celle des campagnes et un meilleur
accès aux denrées alimentaires (viandes, volailles...), aux services
publics tels que ceux de la santé et des transports. Ils ont
préférentiellement un style de vie sédentaire..."
Une enquête de
la BBC a relevé une augmentation sérieuse des
problèmes liés à l'obésité au point d'en devenir une question de
santé publique : "L'occidentalisation croissante du style de vie
alimentaire national, couplé au phénomène de génération d'enfant
unique et gâté, est à la source d'une élévation marquante du nombre
de citoyens victimes de surpoids... 20 % des enfants pékinois
peuvent être cliniquement définis comme obèses. Selon les experts la
cause en est les réformes introduites par le Leader Chinois Deng
Xiao Ping il y a plus de vingt ans... Cela a abouti à des
changements radicaux dans la façon de s'alimenter des Chinois dont
la diète était autrefois principalement composée d'une nourriture
saine à base de poisson, riz et légumes... À Hong Kong les enfants
sont sensiblement plus grands et plus gros qu'ils ne l'étaient
autrefois."
De nombreuses
études ont souligné le rôle des transports dans le développement de
l'obésité et du surpoids en Chine. On a pu assister à la baisse des
transports pédestres et à bicyclette. Récemment la ville de Shanghai
a banni les bicyclettes pour faire la place aux voitures (pendant
qu'à Paris et Londres la politique est inverse -- rétrécissement des
voix dévolues aux voitures pour créer délibérément des
embouteillages destinés à dissuader les propriétaires d'automobiles
d'utiliser leur véhicule et création de voies protégées propres aux
bicyclettes).
"Dans les
familles les activités domestiques sont en nette régression avec
davantage de temps passé sur le sofa devant le poste de télévision
ou à jouer à des jeux vidéo. On note en même temps une diminution de
l'activité physique due à l'usage généralisé des escaliers
mécaniques dans les lieux publics. Le travail manuel est également
en nette régression". On assiste à la consommation croissante de
nourritures hypercaloriques sans valeur ajoutée (junk foods).
Comme on peut le voir le stress et la toxicité de certains
aliments agissant comme déclencheurs d'accès de frénésie alimentaire
ne sont pas mentionnés dans les études concernant le surpoids et
l'obésité.
L'incidence
élevée de diabète de Type II (insulino-dépendant) comme co-morbidité
de l'obésité et du surpoids devraient nous inciter à prendre ces
facteurs en considération d'autant plus que les effets dangereux du
cortisol dû au stress sont bien connus.
Le
stress prolongé a une large part de responsabilité : c'est pourquoi
les problèmes de poids peuvent intéresser les populations les mieux
éduquées aux niveaux les plus hauts.
Ces personnes sont des exceptions au lien proposé entre le SES et
les problèmes de surpoids.
Beaucoup de
personnalités et de célébrités dont le niveau d'éducation n’est pas
discuté ont rendu public leurs problèmes de compulsion alimentaire,
parmi elles:
Jane Fonda:
"Durant vingt-cinq ans je n'ai jamais pu porter une
fourchette à ma bouche sans un sentiment de crainte, sans être
saisie d'effroi." "Cela ressemble à une de ces réunions avec les
Alcooliques Anonymes... mais ce n’en est pas une... je m'appelle
Jane Fonda et j'ai été boulimique est anorexique sur vingt-cinq
années de ma vie."
Carre Otis,
Top-model : "Mon régime était un véritable jeûne. Je ne
suis pas naturellement aussi mince et j'ai tout essayé depuis les
médicaments coupe-faim, les pilules de toutes sortes, les laxatifs
et même le jeûne. C'étaient là les seuls moyens que j'avais de
contrôler mon poids."
Il y a
également eu Elvis Presley, Elton John, la Princesse Diana, Kate
Dillon, Janet Jackson, Oprah Winfrey, Fiona Apple, Whitney-Houston...
Les
athlètes et personnes profondément impliquées dans un sport paient
également un lourd tribut à cette épidémie.
Selon
l'Association Olympique Britannique cinq champions sur sept
au-dessous de vingt ans souffrent de problèmes alimentaires dans les
disciplines telles que la gymnastique, le patinage sur glace, le
tennis. La pression des compétitions, une altération de l'image de
soi et des conceptions erronées basées sur la croyance que moins de
gras facilite le transport de l'oxygène aux muscles sont en cause.
Les athlètes professionnels sont fréquemment obsédés par l'idée
d'avoir à garder un corps mince, cette obsession pouvant engendrer
un stress permanent, un état dépressif et... une mort subite.
Ce problème
est prévalent chez les sportifs de haut niveau : en 1992 un rapport
de la NCAA (National Collegiate Athletic Association) indique qu'au
niveau des universités les troubles du comportement
alimentaire concernent 93 % des athlètes dans les programmes
sportifs féminins.
Peta Bee, une
ancienne coureuse de fond aujourd'hui journaliste spécialisée dans
le domaine de la santé a reconnu avoir souffert d'anorexie pendant
trois ans avec comme conséquence des dommages irréversibles au
niveau osseux dus à une ostéoporose sévère.
Au Royaume-Uni
un groupe de travail a été mis en place pour évaluer les troubles du
comportement alimentaire chez les personnes fortement impliquées au
niveau sportif.
Même si le
fait de pratiquer un sport est fortement valorisé socialement, la
pratique intensive d'un sport fait courir aux jeunes filles le
risque d'être excessivement préoccupée par leur poids au point qu'il
est difficile de différencier ces préoccupations de véritables
troubles du comportement alimentaire.
Certaines
disciplines telles que la gymnastique, le patinage sur glace, les
acrobaties aériennes de cirque, le ballet sont bien évidemment incompatibles
avec la prise de poids. L'habitude de contrôler son
poids peut très vite tourner à l'obsession et conduire au désespoir
et à la prise de médicaments tels que les laxatifs et les
diurétiques ou à la pratique du vomissement provoqué.
Les sautes
d'humeur, les accès de colère, la dépression et le recours aux
drogues sont les signes précoces d'une détérioration mentale. Il est
tout aussi difficile pour une jeune fille que pour une adulte
d'admettre qu'elle souffre de troubles du comportement alimentaire.
Bien plus, les solutions proposées pour résoudre ce problème, basées
sur des dépenses d'énergie plus grandes au moyen d'un accroissement
des exercices physiques ou encore par restriction alimentaire
reposent sur des contrevérités pourtant largement acceptées par les
coaches et les familles. Par rapport à des adultes la pression
exercée pour produire de bons résultats en instituant des objectifs
difficiles à atteindre est source d'un stress prolongé cause d'un
niveau de cortisol élevé qui sera par lui-même un autre facteur
dans la prise de poids.
Un niveau élevé de cortisol sanguin provoque une prise de poids avec
transformations corporelles de type masculin, diabète, accès de
frénésie alimentaire, hypertension, ostéoporose et dépression.
Comment la Technologie de la Voix (VT) peut-elle vous aider ?
Un traitement
par VT agit directement sur le désir impérieux de nourriture
et sur la compulsion à se laisser aller à la frénésie alimentaire.
Le traitement peut être appliqué régulièrement et les résultats de
cette thérapie alternative et holistique sont époustouflants. Le
traitement se maintient dans la mesure où l'aliment déclencheur du
phénomène de compulsion est écarté.
La
Technologie de la Voix permet également de reconnaître quel
aliment est toxique pour un individu donné.
La mise à
l'écart des aliments toxiques permet d'asseoir la guérison.
Le régime mis
en place avec la Technologie de la Voix n'est pas un nouveau
"Programme Minceur" basé sur le décompte des calories. Il s'agit
bien au contraire d'un régime destiné à écarter de façon spécifique
les aliments déclencheurs de la compulsion ou de l'état anxieux.
Une recherche
biologique des "peptides urinaires" peut se révéler d'une grande
aide et il n'est pas rare de découvrir que le sujet est précisément
intolérant aux nourritures spécialement recommandées et composant la
diète habituelle du sportif de haut niveau ou du top model, dans le
premier cas pour construire du muscle et dans le deuxième pour
rester mince.
Malheureusement certaines personnes sont génétiquement dépourvues
des peptidases (enzymes) nécessaires à leur digestion et ces
aliments peuvent alors se transformer en de très dangereuses
exorphines.
Ces
exorphines sont des peptides opioïdes, donc de nature morphinique, qui
perturbent la transmission de l'influx nerveux au niveau cérébral et
sont directement responsables de symptômes tels que l'anxiété, la
dépression, le retrait social, la frénésie alimentaire et le besoin
de se lever la nuit pour s'alimenter. Ces mêmes peptides peuvent
exercer une action antigénique et être à la source de maladies
auto-immunes.
Se mettre à l'écart de ses nourritures aura pour effet de rendre
permanents les bénéfices d'un traitement par la Technologie de la
Voix. |